Une obligation, pas une option
La coordination SPS découle de la loi du 31 décembre 1993 et du Code du travail (art. R4532). Le maître d'ouvrage doit désigner un coordonnateur SPS dès la conception, puis en phase réalisation, dès lors qu'il y a co-activité. Sa mission : prévenir les risques liés à l'intervention simultanée ou successive des entreprises — circulations, manutentions, travaux en hauteur, interventions sur réseaux. Le coordonnateur n'exécute pas et ne dirige pas le chantier : il analyse les co-activités, prescrit les mesures communes et tient le registre-journal. La conduite de travaux, elle, doit intégrer ces prescriptions dans l'organisation réelle du chantier — c'est là que l'interface se joue.
Ce qu'ALMYS produit
ALMYS fait le lien entre l'organisation du chantier et la prévention. Côté pièces : appui à l'élaboration du plan général de coordination (PGC), analyse des PPSPS remis par chaque entreprise et vérification de leur cohérence avec les phases de travaux, alimentation du registre-journal et préparation du DIUO (dossier d'interventions ultérieures sur l'ouvrage) remis à la réception. Côté terrain : intégration des points d'arrêt sécurité au planning, séquencement des co-activités à risque, contrôle de la mise en œuvre effective des mesures (protections collectives, balisage, modes opératoires). Le maître d'ouvrage dispose d'une coordination documentée et appliquée, tenable en cas de contrôle ou d'accident.
Des co-activités lues sur des plans fiables
Une grande part des risques de co-activité naît d'interfaces mal anticipées : un réseau qui passe là où un autre lot intervient, une trémie non reportée, une phase qui en recouvre une autre. Avant de séquencer les co-activités, ALMYS AI contrôle les dossiers d'exécution de façon déterministe — cohérence inter-lots, réservations, indices à jour — et signale les interfaces qui n'ont pas été vues. Le moteur signale, le coordonnateur et le conducteur de travaux décident des mesures. La prévention gagne ainsi en amont : on traite l'interface dangereuse sur le plan, avant qu'elle ne devienne une situation à risque sur le chantier.
Ce qu’ALMYS produit
- Appui PGC et analyse de cohérence des PPSPS
- Registre-journal alimenté et tenu
- DIUO préparé et remis à la réception
- Points d'arrêt sécurité intégrés au planning et séquencement des co-activités
Questions fréquentes
Qui doit désigner le coordonnateur SPS ?
C'est une obligation du maître d'ouvrage, dès la phase de conception puis en phase de réalisation, lorsque plusieurs entreprises interviennent. Le défaut de coordination engage sa responsabilité. ALMYS n'endosse pas systématiquement le rôle réglementaire de coordonnateur, mais assure l'interface opérationnelle qui rend la mission effective sur le chantier et fiabilise les pièces associées.
Quelle différence entre PGC, PPSPS et DIUO ?
Le PGC (plan général de coordination) est établi par le coordonnateur et fixe les mesures communes de prévention. Le PPSPS est le plan particulier rédigé par chaque entreprise pour ses propres travaux. Le DIUO regroupe les éléments utiles à la sécurité lors des interventions futures sur l'ouvrage (maintenance, transformation). Les trois doivent être cohérents entre eux et avec les phases réelles de travaux.